Auto, bateau, vidéo

Publié le par Isabelle

Dimanche soir, le 8, nous avons pris la route de Whakatane, à environ 80km de Rotorua. Nous sommes arrivés suffisamment tôt le soir pour repérer le lieu où nous devions être à 9h le lendemain... puis nous avons trouvé un petit coin tranquille avec WC pour la nuit.


Lundi, après la douche froide de 7h30 et un petit déj costaud, nous nous sommes donc rendus au « White Island Rendez-vous » pour partir avec PeeJay découvrir White Island (l’« Île Blanche ») : la seule île volcanique active de Nouvelle-Zélande, qui est aussi le volcan le plus actif. La dernière éruption date de 2000 et été tellement violente qu’elle a détruit le volcan lui-même en laissant un immense cratère où s’est ensuite formé un lac.
Nous avions entendu plusieurs fois parler de cette île et de son originalité, « c’est comme marcher sur la Lune ou sur Mars » avons-nous entendu ou lu à plusieurs reprises...

Les réjouissances ont commencé par près 2h de bateau sur une mer agitée, autant dire que c'était pas la partie la plus sympa de la journée et qu’il valait mieux avoir le cœur bien accroché.

Ensuite a commencé notre extraordinaire aventure : nous avons accosté avec un zodiaque sur White Island, armés de nos casques de sécurité et masque à gaz. Et là nous avons découvert un paysage de fin du monde avec un sol caillouteux à souhait (principalement dans les tons rouges et jaunes), mares de boues et courants blanchâtres à 50°C, fumeroles malodorantes (merci le masque à gaz), mares d'eau bouillonnantes acides (à plus de 90°C, et j'ai appris qu'un pH pouvait être négatif : le lac du cratère est à -0,1 [sur l’échelle qui comme nous l’avons appris à l’école va de 0 à 14 !], ce qui en fait le lac plus acide du monde).



Et ce qui est d’autant plus impressionnant, c’est de savoir que les phénomènes observés n'existent que depuis quelques années, quelques mois, voire quelques jours ! Cela est d’autant plus marquant lorsque nous avons mis un pied sur l’île et que la guide a commencé par les conseils de sécurité : ne pas s’éloigner des chemins sous peine de tomber sur des sables mouvants ou que le sol s’effrite sous nos pas, ne pas respirer au dessus des fumeroles, en cas d’éruption se cacher à tel endroit en attendant que ça se calme un peu et qu’on essaie de rejoindre le bateau, ...


Pour les curieux, sur le site de l'île, vous pouvez voir des photos prises en continu ainsi que les mesures de l’activité volcanique : www.whiteisland.co.nz.

Nous avons terminé bien sûr par le retour, qu’on n’imaginait pas pouvoir être pire qu’à l’aller… et bien si ! C’est les poissons qui ont été contents, plusieurs passagers leur ont donné à manger malgré eux ! :0081:

Mais cette journée restera un souvenir magnifique et une expérience unique. Ce beau cadeau nous a été offert part les collègues d’Isa lors de son départ de Mov’eo : merci Carole, Hélène, Jacques, Jacques, Marion, Marc, Michel, Siham, Thierry et Valérie !



Puis nous avons continué un peu plus loin vers le joli coin d’Ohiwa (que nous avait conseillé Dave, le WWOOF Host d'Albany) où nous avons pu observer de nombreux oiseaux.















Le lendemain : journée pêche. Cyril a attrapé 4 kahawais que nous avons dégustés au dîner !














Nous sommes ensuite repassé par Whakatane où nous sommes restés plus longtemps que prévu pour cause d’une fuite de liquide de refroidissement (décelée à 17h30 : trop tard, tous les garages étaient fermés !). Cela nous a permis de passer une nuit en face de la magnifique Whale Island (l’Île de la Baleine) où il y a notamment des kiwis et autres espèces en voie de disparition.










Après un passage au garage Toyota et une explication peu crédible sur l’origine de la fuite, nous avons pris le chemin du retour en direction de 3 lacs où Cyril souhaitait pêcher. Etant donné que la carte de pêche était valide 24h, nous sommes restés une nuit de plus... N’ayant pas beaucoup eu de succès le premier jour, nous avons demandé conseil et avons dormi juste à côté d’un coin plus propice. Et le matin nous nous sommes réveillés avec 3 camionnettes de plongeurs à côté de nous !















Autant dire que ça n’a pas facilité la pêche, et cette fois nous nous sommes contentés de thon en boîte.


Puis nous sommes revenus à Rotorua, notre ville bien aimée :0085:
Malgré les mauvaises odeurs volcaniques, nous apprécions notamment les WC à côté desquels nous pouvons dormir, le cyber-café bon marché (malgré les claviers en coréen), le centre pour les jeunes ou nous pouvons brancher l'ordi, ...

Objectif : samedi après-midi cyber-café (mails, blog, admin, …), dimanche lessive (lavomatique puis séchage à la campagne et en même temps réparation de la fuite du van), lundi et mardi cybercafé pour recherche d’emploi, puis ??

Message de Cyril : "Par manque de temps, je ne peux pas faire les vidéos prévues, et j'ai donc répondu directement à vos questions dans les commentaires."

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Publié dans Île Nord

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B
Salut les enfants ! Encore de jolis et typiques coins découverts, pas mal la pêche aussi, on dirait des sardines...Donc, malgré le manque de propo de job,vous vous en tirez bien, mais il est vrai que de se poser journellement dans vos 2 m3, ça va finir par être un peu à l'étroit si cela dur trop longtemps...peut-être qu'un nouveau Wwofing, serait la solution dans l'attente d'une embauche, mais ceux-ci sont je suppose, pas très proche de grosse exploitation, donc de possibles emplois. Vous allez continuer à descendre vers Wellington ? Merci pour l'explication de la manière dont tu as fait ton cocard, mais le saut du word en a épaté + d'un en écoutant la vidéo, j'aurai même pensé qu'il y aurait pu avoir des applaudissements pour le spectacle que tu leurs as offert gracieusement en sortant de ton work !Bon courage pour la recherche de vos emplois, et bonne santé à vous deux ! Nous attendons la suite...Bises affectueuses !
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I
<br /> Petit scoop pour ceux qui lisent les commentaires : je viens de decrocher un entretien pour un boulot cet hiver ! Ca remotive !<br /> Quant au WWOOFing, en attendant de trouver un petit job pour les prochaines semaines, on y a pense, mais on se dit que les journees en WWOOFing sont bien reduites, sans compter qu'il y a souvent un<br /> certain nombre de kilometres avant le premier cyber cafe ! Il vaut peut-etre mieux pour l'instant concentrer nos efforts sur une recherche active toute la journee : on verra ce que ca donne et<br /> on avisera !<br /> <br /> <br />
L
Salut les routards,<br /> <br /> Nous avons vu votre désarroi face au manque apparent de jobs disponibles. Pourtant, la Nouvelle-Zélande regorge d'offres et manque de main d'œuvre.<br /> <br /> Voici donc quelques pistes de recherche :<br /> - voyez large et cherchez dans tous les domaines, pas seulement l'agriculture, mais aussi l'entretien/nettoyage, l'hôtellerie/restauration, la surveillance, le bâtiment, la vente, etc. Vous serez surpris par la diversité.<br /> - cherchez d'abord autour des grandes villes ou dans les régions spécialisées (genre "packhouse" pour les kiwis et pommes ou vignobles).<br /> - pour les sites "seasonaljobs" et similaires, essayez d'avoir le numéro de téléphone et appelez directement : beaucoup d'offres ne sont pas publiées. En effet, les Kiwis comptent beaucoup sur le bouche à oreille. Donc, si vous appelez le gars et qu'il a déjà pourvu tous ses postes saisonniers, il y a des chances pour qu'il en connaisse un autre, à proximité, qui cherche deux ou trois gars. Et de fil en aiguille, vous trouverez forcément quelqu'un, quelque part ;-)<br /> <br /> - IMPORTANT : ne jamais dire que vous venez travaillez pour un temps court, genre 1 semaine ou 2. Engagez-vous pour aussi longtemps que demandé. Concrètement, comme vous êtes payés à la semaine et que les préavis sont courts, vous pouvez partir quand bon vous semble. Pas de scrupules à faire ce petit mensonge, le "turn over" est très important et, pour ainsi dire, la norme.<br /> <br /> - TRES IMPORTANT : "trademejobs" reste le site le plus efficace pour trouver un emploi. Même si une annonce vous parait datée, n'hésitez pas à appeler. Il peut y avoir une nouvelle offre. Ou à poser un CV. Nous avons envoyé peut-être une centaine de candidatures pour seulement une dizaine de réponse, mais chaque réponse aurait pu déboucher sur un job. Ca vaut le coup!<br /> <br /> - Conseil ultime : ne négligez pas le porte à porte. Beaucoup ne publient pas d'offre. Il sont régulièrement sollicités et ça leur suffit largement. Joignez-vous donc au mouvement et allez toquer à leur porte. De plus, les NZ aiment ce contact. Préparez-vous donc à l'éventualité d'un entretien sur le champ...<br /> <br /> Enfin, si je peux terminer sur cet avis, méfiez-vous des jobs saisonniers dans les plantations, "orchards", "packhouses" ou autres lieux de vendanges et assimilés. Si certains sont corrects, les payes ne sont jamais mirobolantes, le travail est difficile physiquement et les conditions aléatoires. Les Kiwis eux-mêmes ne veulent pas de ces boulots et n'y travaillent pratiquement jamais (pas comme les vendanges en France). On tient ces infos des NZ directement mais aussi de nombreux routards qu'on a croisé et qui se sont plus ou moins faits exploiter dans ces endroits. Soit le logement est médiocre, soit les journées sont très longues, soit la paye (au rendement) est ridicule. Elle semble alléchante, mais pour atteindre un salaire correct, il faut plusieurs années d'expérience dans le domaine (exemple la cueillette de fruit à la chaine). Résultat, vous tournez à 40 dollars NZ par jour contre 80 dollars minimum pour un boulot salarié.<br /> <br /> Voilà, bonne recherche et bonne chance...
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